Retrouvez sur le site de Reliées,
en binôme avec Luce,
tous les détails sur nos activités.

Et ci-dessous, un aperçu de leur contenu.

Pour vous

Mitákuye Oyás’iŋ – « Nous sommes reliées » – issu de la culture Lakota

Pour vos projets

In lakesh – « Tu es un autre moi, je suis un autre toi » – issu de la culture Maya

Pour vos relations

familiales, amicales, amoureuses, associatives, professionnelles

Ubuntu« Umuntu ngumuntu ngabantu » – « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes toustes » – issu des langues Bantoues du sud de l’Afrique

Pour vos collectifs


« Reliées », c’est ainsi que nous considérons les personnes, les entités, les organisations et notre place dans ce monde.

Cultures « reliées » de l’Abya Yala

Jiwasa
« un tout, composé de singularités »
– issu de la culture Kichwa

Extrait du discours du vice-président Bolivien – novembre 2020
« Le temps est venu de retourner au Jiwasa, il ne s’agit pas du ‘soi’ mais du ‘nous’, tout est lié, sans division ni exclusion. S’unir et se reconnaître dans le “tout”. Jiwasa représente la fin de l’égocentrisme, Jiwasa est la mort de l’anthropocentrisme et la fin de l’eurocentrisme. »

Sumak Kawsay
« buen vivir » – « bien vivre »
– issu de la culture Kichwa

est un concept autochtone à vocation universaliste utilisé en particulier en Équateur. Le Buen Vivir s’appuie sur le principe d’une relation harmonieuse au sein de la nature, d’une vie communautaire faite d’entraide, de responsabilités partagées, de production collective et de distribution des richesses selon les nécessités des membres de la communauté.
« En termes idéologiques, le « Buen Vivir » implique la reconstitution de l’identité culturelle d’un héritage ancestral séculaire (…) une politique de souveraineté et de dignité nationale (…) la récupération du droit de relation avec la Mère Terre (…)
et la substitution de l’accumulation illimitée individuelle de capital par la récupération intégrale de l’équilibre et de l’harmonie avec la nature ».
En Bolivie est utilisé un concept similaire d’origine aymara, « Suma Qamaña » (Vivre Bien)

Sentipensar con la Tierra
« sentir-penser avec la Terre »
– Livre du colombien Arturo Escobar

« Le concept de sentipensée a été introduit par le sociologue Orlando Fals Borda à propos des pratiques populaires de connaissance des communautés de la côte atlantique colombienne. Sentir-penser avec le territoire implique de penser simultanément avec le cœur et l’esprit, ou encore, comme le formulent si bien les collègues du Chiapas inspirés par l’expérience zapatiste, de « raisonner avec le cœur ». La sentipensée, c’est la manière dont les communautés territorialisées ont appris à vivre. Il revient à chacun de nous à présent d’apprendre à sentir-penser avec les territoires, les cultures et les connaissances des peuples – leurs ontologies- au lieu de penser à partir des connaissances décontextualisées qui sous-tendent les concepts de « développement », de « croissance » et même « d’économie ». »