Cette association veut réhabiliter les fermes pour créer des logements sociaux et paysans

T’inscrire gratuitement au MOOC « S’installer en Habitat Réversible« 

Pour s’inscrire : https://hameaux-legers.org/mooc-habitat-reversible-inscription

Organiser un évènement du MOOC

Le MOOC « S’installer en Habitat Réversible » a pour objectif de transmettre les connaissances et d’identifier les compétences nécessaires à l’installation en habitat réversible, mais aussi à fédérer une communauté enthousiaste faite de porteur·se·s de projets de projets, d’associations, de professionnels et de curieux·se·s.

Afin de favoriser la rencontre, le partage et le soutien, nous vous invitons à organiser des événements d’animations sur la thématique de l’habitat réversible. Bravo et merci de vous lancer et de contribuer à créer du lien au sein de votre territoire !

Vous trouverez ci-dessous des conseils et des ressources pour vous aider dans l’organisation et l’animation d’événements. Servez-vous en comme vous l’entendez.
Merci à Colibris et au MOOC Permaculture qui nous ont permis de nous inspirer de leur travail !

https://hameaux-legers.notion.site/Bienvenue-dans-ce-guide-873864ce71334504943c50e90bab9fa8

Exode urbain : l’heure du grand retour à la campagne ?

La maison figue

L’association Habitat Libre en Poitou a été fondée par Guillaume de Salvert, créateur inspiré d’habitat léger en forme de figue.
Une structure en perches de bois tressées fait office de charpente. La « Figue » est protégée côté extérieur par des bandes de peuplier cousues et déroulées.
Quand la poésie s’invite dans l’habitat…
Reportage complet à découvrir dans le magazine La Maison écologique n°104 en kiosque pour 2 mois à partir du 29 mars 2018 puis sur http://www.lamaisonecologique.com.

Les Modèles Référencés d’habitats réversibles

https://www.notion.so/ee01fc67f0b44aa69c80d871b5305f63?v=c64900a10bff40a2a3c33c76622cab75

Anatomies d’architectures

Le projet initié par Twiza permet de découvrir plusieurs systèmes constructifs employés dans la construction de maisons écologiques :

https://fr.twiza.org/anatomies-darchitecture,pa137.html

Projet architecte Robin ANNETT

Documents concernant les hameaux avec coudercs

https://www.les-caue-occitanie.fr/fiche-pratique/villages-et-hameaux-coudercs
https://fr.calameo.com/read/00231255109bac809aebe
https://fr.calameo.com/read/0023125512e97a1c764b3
https://fr.calameo.com/read/0023125512fbddec3b1e0

MOOC_Hameaux Légers_Les alternatives à l’achat

Fiche : degrés de vie en collectif

Source : https://vivrerelies.org

Habitat rond

rond VS carré : 11% d’économie de matériaux en construisant du rond

Habitat semi-enterré

Code de l’urbanisme Art L111-16

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039369956/

Hameau léger – motivations pour les collectivités

  • Favoriser l’accueil d’une population (jeune) avec peu de moyens
  • Accueillir à faible coût pour la commune
  • Éviter l’artificialisation des sols
  • Limiter un étalement urbain au profit d’une poche de petits habitats
  • Impulser une vitalité économique et sociale (projets agricoles et/ou hybrides), animation de lieux culturels et associatifs
  • Attirer des jeunes et des familles afin de rajeunir la population et d’éviter la fermeture de classes de maternelle ou primaire, voire d’en rouvrir
  • Accueillir de nouvelles activités économiques, notamment agricoles, et consolider les activités existantes par l’augmentation de la consommation locale
  • Permettre l’accès au logement à des foyers ayant des difficultés à se loger en raison de la pression foncière exercée par les résidences secondaires, et renforcer la mixité sociale
  • Réaliser un projet innovant et écologique
  • Offrir la possibilité de vivre légalement en résidence démontable à des personnes qui choisissent ce mode de vie, souvent forcées de s’installer illégalement faute de zones dédiées dans les PLU, malgré la loi ALUR (2014)

La réglementation de l’habitat réversible

https://www.hameaux-legers.org/habitat-reversible/en-savoir-plus-sur-l-urbanisme

La loi ALUR a créé dans le code de l’urbanisme (art. R. 111-51) le statut de “résidence démontable constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs”, défini par les critères suivants :

  • « Occupées au moins 8 mois par an »
  • « Sans fondations »
  • « Facilement et rapidement démontable »
  • La loi précise par ailleurs que cette installation peut être autonome vis-à-vis des réseaux publics (eau, électricité, assainissement), c’est à dire qu’il n’est pas obligatoire d’être raccordé.

La possibilité de s’installer en zone non-constructible

Suite à la loi ALUR, le code de l’urbanisme précise également (article L. 151-13) que les habitats réversibles, qualifiés de “résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs”, peuvent être installés dans des STECAL (secteurs de taille et de capacité limitées). Ces habitats peuvent bien évidemment être aussi installés sur des terrains constructibles.
Les STECAL sont des secteurs délimités dans les zones naturelles, agricoles ou forestières, pour y accueillir des constructions spécifiques. Il s’agit donc d’une dérogation au principe de non-constructibilité de ces espaces, subordonnée au respect des principes suivants :

  • protection des espaces naturels, agricoles et forestiers
  • préservation et remise en bon état des continuités écologiques
  • consommation raisonnée des terres
  • réduction des flux de déplacements
  • répartition équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services
  • Les STECAL peuvent accueillir tout type de construction précisé dans le PLU. S’il existe très peu de STECAL pour l’habitat réversible, il en existe de nombreux pour des activités économiques, touristiques ou encore pour de l’habitat traditionnel.
  • Suite à des dérives conduisant au mitage de certains espaces, le législateur a précisé que ces secteurs devaient être créés “à titre exceptionnel”, avec l’accord du préfet et après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).

Code de l’urbanisme, article L101-2, objectif n°7.

 » Objectif n°7 : Lutter contre le changement climatique et s’adapter à ce changement, réduire les émissions de gaz à effet de serre, économiser les ressources fossiles et maîtriser l’énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables. »

C’est quoi le sens ?

Quelle continuité entre les formes alternatives d’habitat : léger / mobile / réversible / petit / écologique ?
Réponse : la sobriété – en espace, en sol, en réseaux, en matériaux, en énergies, en argent, en appropriation.
Le projet est « d’habiter sobre », avant de se focaliser sur une forme ou une autre de construction.
Et cela inclus le caractère collectif ou disons plutôt « partageur » (d’une propriété, d’un sol, d’un service, d’objets, d’espaces communs, de temps d’entraide, de ressources vivrières…).
En fait, ces projets sont d’abord « relationnels« , au sens où ils tissent de l’interdépendance.

Oasis – Petit guide pratique à l’attention des élu.es

La Préfecture du Lot a lancé une étude sur les jeunes et la ruralité dans le Lot.

Avec seulement 12,5% de jeunes, le Lot est le département le plus âgé d’Occitanie et le 2e plus âgé de France. L’Insee prévoit qu’à l’horizon 2050, les jeunes ne représentent plus que 11 % de la population dans le Lot.

À l’initiative du Préfet, la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP) a mené une étude sur «Les jeunes et la ruralité dans le Lot en 2019» afin de faire un état des lieux chiffré. L’objectif affiché est d’interpeller les nouveaux élus et les décideurs sur les caractéristiques des jeunes dans le Lot afin de les inciter et de les informer pour qu’ils puissent mettre en place des politiques à destination de la jeunesse, et développer ainsi l’attractivité du département.Les jeunes aiment le Lot, mais s’y ennuient. Cette étude a été menée dans une optique partenariale, avec la participation de l’Université Rurale Quercy Rouergue, de l’IUT de Figeac et des professionnels de l’encadrement et de l’éducation. Et surtout en associant directement les jeunes en leur donnant la parole.Il ressort du rapport une grande disparité dans la répartition des jeunes dans le Lot. Ils vivent surtout à Cahors, Figeac et Souillac, où se trouvent des filières d’études supérieures. Entre 18 et 22ans, le solde démographique est négatif, c’est-à-dire que les jeunes de cet âge quittent le Lot, souvent pour faire des études ou trouver un emploi dans une grande ville. Il ressort que certains reviennent ensuite, avec un solde migratoire positif pour les 25-29ans.Consultés, les jeunes ont en grande majorité déclaré qu’ils aiment le Lot mais qu’ils s’y ennuient. Par ailleurs, les jeunes lotois rentrent plus tôt dans le marché du travail que les jeunes urbains, mais que plus de 20% des jeunes ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études.Il ressort également que les difficultés de logement ainsi que le manque d’infrastructures sportives ou de loisirs sont un frein à la présence des jeunes dans le Lot.Pour cette enquête, les jeunes ont été consultés directement de manière participative durant le premier semestre 2019 par le biais de tables rondes ou d’échanges directs. Avec plus de 200 jeunes consultés, cette enquête reste néanmoins représentative des jeunes Lotois qui y expriment leurs attentes.Mise en place de La Boussole des jeunes«L’objectif est que cette étude soit suivie de chantiers, souligne le préfet Jérôme Filippini, il faut engager une politique jeunesse globale pour faire émerger une vraie politique en faveur de la jeunesse dans le département au même titre qu’on s’empare d’autres sujets». Et le premier de ces chantiers va être la mise en place de La Boussole des jeunes début 2020. Cet outil permettra de faire réseau pour toute l’information concernant les jeunes à travers tout le Lot. Des Boussoles existent déjà dans plusieurs agglomérations mais c’est la première fois qu’elle sera déployée à l’échelle d’un département. Portée par la Mission Locale, la Boussole sera financée par l’État et permettra aux jeunes de trouver les bons interlocuteurs pour toutes les questions qu’ils se posent.Le rapport complet, qui compte plus de 100 pages, sera rendu public mi-janvier 2020 sur le site internet de la Préfecture.
MARIE-CÉCILE ITIERLa Dépêche, Publié le 22/07/2020 à 21:07/Mis à jour le22/07/2020 à 21:0